« Combats dans l’invisible »

mars 12, 2008


Les mystiques, les religieux parlent d’un air entendu et sentencieux de la voix intérieure. Mais laquelle est la voix intérieure parmi toutes celles, innombrables, contradictoires qui s’élèvent dans la conscience humaine ?
La clairaudience, la clairvoyance si prisées, ne peuvent-elles pas aussi être un grave motif d’erreur ? Les obstacles et les épreuves de la vie ne peuvent-ils pas venir ébranler la foi la plus profonde ? L’homme, point de rencontre de puissantes forces invisibles – Fantômes du passé, peur de l’avenir, obstacles du présent -, n’est qu’un pantin dérisoire, avant qu’il n’en ait une claire conscience, et qu’en lui s’élève le puissant désir de mettre de l’ordre dans son chaos intérieur. Il cherche la Paix intérieure et un maître, un guide, un gourou qui puisse l’aider dans son cheminement, dans sa quête. Il a une claire conscience de la nécessité du développement humain qui seul, lui apportera l’harmonie, la lumière, le perfectionnement de soi, hors du chaos psychologique, signe d’une personnalité qui doit se purifier, s’affirmer avant d’atteindre enfin la maîtrise.

Le meilleur maître que l’homme puisse trouver est caché au plus profond de lui-même. Aller à sa rencontre, découvrir ses fabuleuses révélations est l’essence même de l’ésotérisme. Oui, car l’avenir de l’homme réside en lui-même.

Ce cheminement lumineux est l’objet du cycle des livres « Combats dans l’invisible ». L’homme est un Roi Nomade avant de devenir un Roi Couronné, puissant et joyeux, qui dirige son royaume intérieur.

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Voir l’invisible

mars 12, 2008

Voir l’invisible

René CuillierierÉcrinEvelyn Fox KellerJean-Pierre Gex

 

Quand 101 chercheurs du monde de la science se mettent en tête de voir l’invisible

Ne doit-on croire que ce que l’on voit ? Et doit-on croire en la science ? Mais que voit la science ? Que voit-elle que l’on ne saurait voir ? Comment le voit-elle ? Que voit-elle dans les mécanismes les plus infimes de l’univers ? Que voit-elle en nous, dans notre machine biologique la plus intime ? Et pourquoi cherche-t-elle à voir toujours plus loin ? à la limite du perceptible ?

Les bouleversements technologiques de notre époque ont modifié la nature même de notre perception du monde. Si la nature nous émerveille par ses moindres secrets, la médecine se fait plus précise et notre planète nous livre son évolution prochaine… Voir l’invisible, c’est accéder à la face cachée de l’univers, c’est mieux le comprendre pour mieux appréhender la place qu’on y occupe. Les enjeux sont immenses !

Dans ce livre richement illustré, une centaine de scientifiques se sont rassemblés, issus des laboratoires de recherche les plus en pointe. Ils viennent d’horizons aussi variés que la physique, la chimie, les sciences du vivant, la médecine, les sciences de l’environnement, l’astrophysique, les sciences de l’ingénieur, les arts ou l’archéologie. Chacun partage sa recherche et l’obsession qui l’anime : voir l’invisible.

Cet ouvrage vous invite à un fabuleux voyage au cœur de la science et de la vie. Happés par des photos souvent à couper le souffle et toujours insolites, vous lirez (et relirez sans doute) des sujets qui vous passionneront et qui vous familiariseront à une autre vision. Votre regard sur le monde risque de changer, car on ne sort pas indemne d’une telle lecture.

Professeur MOUSTAPHA DIABATE, INVENTEUR DE L’INDICAMETRIE

mars 12, 2008

lundi 31 décembre 2007

Pr MOUSTAPHA DIABATE, INVENTEUR DE L’INDICAMETRIE

Pr MOUSTAPHA DIABATE, INVENTEUR DE L’INDICAMETRIE

Quotidien le Pays N°4015 du 13/12/2007 (Quotidien Burkinabé)


Rencontre

Pr MOUSTAPHA DIABATE, INVENTEUR DE L’INDICAMETRIE

« L’indicamétrie est la science des sciences indicatives ».


A travers cette interview, le professeur Moustapha Diabaté, l’inventeur de l’indicamétrie explique ce qu’est cette nouvelle découverte scientifique désormais enseignée à l’université.

Il justifie entre autres, les fondements, les atouts et la nécessité de l’établissement de la carte d’identité capacitaire intrinsèque.

« Le Pays »: Qui est le professeur Moustapha Diabaté ?
Pr Moustapha Diabaté: Je suis Ivoirien, né en 1937 à Odienné dans la partie nord de la Côte d’Ivoire. J’ai d’abord fait des études coraniques, primaires et secondaires en Côte d’Ivoire(Odienné, Bingerville et Bouaké), avant de les finaliser à Chartes en France.

En 1959-1960, j’ai débuté mes études académiques à l’université René Descartes (Panthéon Sorbonne). J’ai embrassé plusieurs études à la fois. Je suis titulaire de deux (2) doctorats: sciences politiques, ès lettres en économie de développement.
Mais ma spécialité c’est l’économie du développement. Je suis professeur titulaire d’université depuis 1979.
J’ai inventé l’ indicamétrie après 40 ans de recherche.
Au titre des distinctions honorifiques je suis officier de l’Ordre international des Palmes académiques du Conseil africain et malgache de l’Enseignement supérieur (CAMES).

Je suis docteur honoris causa de la Ruggero II University et de la Norman Academy

Qu’est- ce que l’indicamétrie ?
L’indicamétrie a été inventée après un constat de l’échec des sciences économiques.
Le modèle de développement importé de l’Occident et plaqué à l’Afrique a échoué.
La raison : l’homme n’a pas été pris en compte, mis au cœur de son propre développement.

L’indicamétrie vient comme une bouffée d’oxygène à l’Afrique.
L’indicamétrie est la science des sciences indicatives, de la globalité universelle ou de la modélisation globale du développement.
L’indicamétrie est une science qui étudie à la fois les indicateurs objectifs ou classiques et les indicateurs subjectifs et mesure leurs effets sur l’homme, sa communauté et son environnement.

Autrement dit, l’indicamétrie est une science qui innove après avoir dégagé les limites des autres sciences. Elle élève l’irrationalité au rang de la rationalité intégrale, globale en vue d’une conciliation.

Enfin, l’indicamétrie allie la science et la religion. Elle permet de découvrir les capacités cachées.

L’indicamétrie est une discipline émergente qui permet de transformer l’archaïsme en moderne et le moderne en excellence.

Quels sont les fondements de l’indicamétrie ?
Selon Philippe Bernoux «La science n’avance que lorsque chaque génération de savants s’interrogent sur les limites et les ombres des lois établies par la génération précédente».

L’indicamétrie ne fait pas exception à la règle.

Quelle démarche peut-on adopter pour appréhender l’ensemble des facteurs du développement?
L’indicamétrie a mis en place un certain nombre de concepts fondamentaux et de nombreux instruments qui permettent de tout mesurer :

– l’Echelle des 15 profils (l’E 15P), instrument de saisie globale de la réalité visible et invisible,
– le Générateur primordial indicamétrique (GPI) étudie la dynamique des systèmes,
– le BKM-07 IBEC (Imprimante bioénergétique capacitaire) étudie tous les systèmes capacitaires humains et non humains à travers les sept (7) capacités connectées aux huit (8) espaces indicamétrés (fonction BKMC, mot malinké signifiant Bêra kouna Massa ou communicateur éveilleur bâtisseur inter¬monde).

Le BKM-07 comprend l’alphabet indicamétrique qui joue trois fonctions: alphabétisation, captation d’énergie capacitaire et modélisation; il comprend aussi le calendrier indicamétrique.

L’indicamaître fondamentaliste ou l’indicamaître bâtisseur, doit être un homme assez libre à la pensée suffisamment libre, à l’action hautement constructive (Zone d’action positive, ZAP).

Un indicamaître doit être imaginatif, créatif, inventif.

L’indicamaître doit respecter la règle de la solidarité agissante débouchant sur le Facteur d’action et de la solidarité opérationnelle (FASO) suivant le principe «un pour tous et tous pour un »

En quoi l’indicamétrie est-elle differente des sciences occultes ?

D’abord, il faut définir ce qu’est une science occulte. Si c’était une science occulte je ne pense pas qu’on l’aurait enseignée à l’université.
Avant d’être enseignée à l’université, l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI) a, depuis février 1983, considéré l’indicamétrie comme une découverte scientifique qui mérite d’être enregistrée au niveau de l’accord international sur les découvertes scientifiques à Berne en Suisse.

Le 13 août 1996 à Dakar, l’UNESCO a parrainé la journée internationale sur l’indicamétrie, en collaboration avec le ministère de l’Education nationale de la République du Sénégal.
C’est à cette occasion que tout le corps diplomatique avait été invité avec les organisations internationales, les fondations, etc.

A la suite, un rapport a été publié et transmis aux différents chefs d’Etat où il est dit que, l’indicamétrie est une science idoine, une science lumineuse, apte à relever presque tous les défis, qu’elle est une contribution de taille à la science en général et au développement de l’Afrique en particulier.

L’UNESCO a fini par lancer un appel à tous les jeunes, pour qu’ils apprennent l’indicamétrie et appliquent systématiquement les instruments.

Tout récemment, j’ai été invité à Rome, pour recevoir le prix de Docteur honoris causa de la Norman Academy.
Cette cérémonie devrait avoir lieu le 28 octobre 2006. C‘est à la demande du Vatican qu’elle a été reportée au 25 novembre 2006, pour permettre à plusieurs cardinaux d’y assister.

A Florence, j’ai eu droit à une distinction du Conseil des cardinaux.
Les critiques sont permises car, c’est ça qui fait avancer la science.
Chacun donne son point de vue; il appartient aux chercheurs de voir dans quelle mesure cela peut nous permettre d’avancer.

C’est cela l’objectif de l’indicamétrie : servir le développement, l’humanité.

L’indicamétrie n’est pas une science occulte parce que son but est de révéler, à l’aide de ses multiples instruments, ce qui est caché, les capacités cachées, afin de rendre le système capacitaire intrinsèque plus performant.

L’indicamétrie produit des constantes permettant de construire des modèles de tous ordres et d’obtenir des résultats plus fiables.

Y a-t-il une relation d’avec les religions ou les mânes des ancêtres ?

L’indicamétrie étudie la trilogie opératoire, c’est-à-dire la spiritualité, la science et la religion, tous les êtres visibles et invisibles.
Ces trois entités apparaissent comme élément moteur de la vie, alors que la religion est l’élément promotionnel ou prophétique.
Elle transmet et amplifie les messages fondamentaux de la spiritualité et de la science.

Pourquoi dit-on que l’indicamétrie est la science des sciences ?
On dit que l’indicamétrie est la science des sciences parce qu’elle intègre l’impact de toutes les autres sciences, en les prenant pour des matières premières.
Tous les modèles de développement imposés en Afrique ont échoué.

Dans un contexte de mondialisation et de globalisation, quels sont les pistes ou les schémas que l’indicamétrie propose aux gouvernants ou aux Africains, pour leur décollage économique ?

Pour le développement ou le décollage de l’Afrique, il faut utiliser les instruments et outils indicamétriques qui sont plus d’une vingtaine.

L’indicamétrie est-elle une troisième voie de développement pour l’Afrique ?
L’indicamétrie n’est pas la 3e voie. Elle est l’unique voie de développement, dans la mesure où, elle mesure et exploite à la fois, les approches conventionnelles ou objectives et les approches indicamétriques ou subjectives.

Un croyant ou un non croyant peut-il être un indicamaître ?
Au nombre des apprenants en indicamétrie, il y a des croyants de tous bords (musulmans, chrétiens, boudhistes ,etc.).

L’inventeur de l’indicamétrie que je suis, le professeur Moustapha Diabaté, est un musulman.

L’indicamétrie est une discipline d’enseignement universitaire, quels sont les critères à remplir pour être un indicamaître ?

Pour être indicamaître, il faut avoir au moins le diplôme d’indicamétrie fondamentale (DIF) ou un certificat équivalent et le diplôme d’ingéniorat et de développement et d’entrepreneuriat capacitaire (DIDEC).

A l’Université de Bouaké en Côte d’Ivoire et ailleurs, les étudiants et professionnels suivent des cours d’indicamétrie en maîtrise, DESS, DEA et Doctorat (thèse unique).

Plus d’une vingtaine d’ingénieurs indicamaîtres sont déjà formés et disponibles pour répondre à vos attentes.

Quel est l’intérêt ou l’avantage de la carte capacitaire ?

La Carte d’identité intrinsèque (CICI) autrement appelée, la carte capacitaire, permet de connaître avec le maximum de précisions les atouts, les faiblesses et perspectives propres à chaque individu, à une organisation, à un projet, bref à tout ce qui porte un nom.

La carte capacitaire intrinsèque est une sorte de lanterne, de guide qui vous oriente, vous indique ce que vous devez faire, ce que vous ne devez pas faire.

La carte capacitaire permet aux parents d’élèves, aux chefs d’établissements, d’orienter leurs progénitures; à tous ceux qui veulent injecter de l’argent dans des secteurs d’activités précis, la carte capacitaire sert de parchemin, de guide.

Aux chefs d’entreprises, aux décideurs politiques, la carte d’identité capacitaire intrinsèque, permet de mettre l’homme à la place qu’il faut et de rentabiliser les affaires.

Enfin, la carte d’identité capacitaire intrinsèque, permet d’étudier le système capacitaire de tout phénomène : individu, pays, organisation, projet etc., et de montrer les limites des diplômes.

Elle est un recueil de valeurs intrinsèques ou de capacités intrinsèques propres à chacun de nous et qui commandent la plupart des actes que nous posons, durant notre vie de tous les jours, jusqu’à notre disparition de ce monde.

Propos recueilllis par Jean TOE (Collaborateur) ytoe74@yahoo.fr

Info AEICI

Voici, un blog encore plus fonctionnel par lequel notre association va être plis présente sur le net.

Son adresse : indicametrie.wordpress.com

Ce blog (complémentaire des deux 1ers) est ouvert à tous :
– membres de l’AECI ;
– étudiants (es) en indicamétrie non membres de l’AEICI ;
– sympathisants de l’AEICI ;
– chercheurs en indicamétrie (ou autres) ;
– professionnels de tous secteurs .

Ensemble, faisons vivre ce blog par nos contributions, nos commentaires, nos évaluations.
Visitons-le et faisons-le visiter à nos collègues, amis et connaissances.
Ainsi vivra l’indicamétrie.

TOUS ENSEMBLE POUR L’AECI pour que
VIVE L’INDICAMTRIE !!!

Bernard SEKA,
Président AEICI.

MEILLEURS VOEUX POUR 2008

Bonjour à tous et à toutes,

Voici déjà trois mois que nous sommes réunis en Association.
Merci à vous tous qui avez contribué à créer l’AEICI
(Association des Etudiants en Indicamétrie de Côte d’Ivoire).

Heureuse année 2008 à tous et à chacun.
Puisse cette nouvelle année constituer pour vous, celle du renouveau,
de toutes les réussites, de toutes les joies, pour tout ce à quoi vous tenez.

Qu’il en soit de même pour chacune de vos familles respectives.
Et que la grâce abonde sur les activités de l’AEICI pour que vive l’indicamétrie.

Bernard SEKA,
Président AEICI

Bonjour tout le monde !

mars 12, 2008

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